Du Comité de liaison et d’action… à la Fédération des francophones hors Québec (FFHQ)
Au tournant des années 1970, l’ACELF veut se donner une structure pour augmenter sa présence dans toutes les provinces du Canada. Son bureau de direction met sur pied le Comité de liaison et d’action en novembre 1972. Composé du président et du directeur général de chaque association francophone provinciale, y compris le Québec, celui-ci s’intéresse principalement aux questions touchant les groupes minoritaires. Le Comité s’engage à sensibiliser le gouvernement fédéral à l’importance d’une politique de radiodiffusion pour le développement de la culture française au Canada. Il travaille également à l’obtention d’un meilleur budget pour les minorités francophones dans le programme d’Action socioculturelle du Secrétariat d’État. Enfin, il s’implique dans les revendications provinciales pour des écoles francophones.
Aux yeux des organismes francophones rassemblés en comité, le besoin se fait sentir d’avoir un organisme politique pancanadien pour les minorités francophones. À la réunion du Comité du 27 novembre 1975, la Fédération des francophones hors Québec (FFHQ) est née.
« Que soit créée une fédération nationale des francophones hors Québec. »
Proposé par M. Gérard Jolicoeur, appuyé par M. Pierre Arsenault et adopté à l’unanimité lors de la réunion du Comité de liaison et d’action du 27 novembre 1975


