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Catalogue CRCCF

Introduction

Fondée en 1947 et toujours active aujourd’hui, l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF) est le premier organisme à rallier les intervenants du monde éducatif de langue française de l’ensemble du Canada.

Sa création se fait dans le contexte de l’accélération de la croissance des systèmes éducatifs après 1945, alors que l’accès à l’enseignement secondaire et postsecondaire se démocratise. Son originalité tient au fait qu’elle réunit des acteurs communautaires oeuvrant en milieu scolaire dans toutes les provinces, ainsi que les représentants de tous les ministères de l’Éducation provinciaux et territoriaux. Tout en respectant et en valorisant les intérêts particuliers de chaque communauté et les prérogatives provinciales en matière d’éducation, l’ACELF fonde son action sur l’esprit de solidarité linguistique et culturelle qu’elle cherche à cultiver parmi ses membres. Elle tâche de s’affirmer comme l’autorité en matière d’éducation de langue française au pays et sur la scène internationale.

Dès sa fondation et jusqu’aux années 1960, l’ACELF encourage les communautés francophones à concevoir des projets éducatifs distincts tout en s’investissant dans un grand projet collectif. Son implication dans le débat sur la dualité canadienne témoigne de son engagement concret dans la réalisation, par l’éducation, de l’égalité des « deux peuples fondateurs ». Elle incite les gouvernements provinciaux à agir en ce sens. Les bouleversements sociaux et politiques entourant la Révolution tranquille et le débat sur la place du Québec au sein du Canada soulèvent des tensions entre les francophones du Québec et ceux des autres provinces. Les liens se maintiennent néanmoins au sein de l’Association.

Durant les années 1980, l’ACELF s’engage dans une relance. Formant un réseau d’individus et d’organismes dynamique au

service du développement de la culture et de l’éducation en langue française au Canada, elle entend mieux tenir compte des particularités propres à chaque région dans ses efforts pour faire rayonner la culture francophone en milieu scolaire.

Au tournant des années 1990, l’ACELF offre à ses membres une vision collective d’une francophonie en renouvellement, marquée par le pluralisme culturel et identitaire qui caractérise la société canadienne. Afin de poursuivre la (re)valorisation et la préservation de la culture d’expression française, elle initie de nombreux projets multipliant ainsi les occasions de promotion du fait français à la grandeur du pays.

Enfin, depuis 2003, l’ACELF dirige son action vers l’amélioration de la qualité du système éducatif de langue française et elle s’engage davantage dans le domaine de la construction identitaire. Ses initiatives, ses activités de réflexion et de concertation stimulent l’émergence, puis le développement d’une identité culturelle francophone dynamique et un sentiment d’appartenance à la francophonie canadienne chez les élèves, les enseignantes et enseignants, les parents et les directions des écoles francophones.

Pour marquer le 75e anniversaire de l’ACELF, cette exposition met en valeur l’importance de sa contribution au développement d’une conception de l’éducation de langue française comme outil de construction identitaire, d’émancipation sociale et de progrès culturel.

Sa création se fait dans le contexte de l’accélération de la croissance des systèmes éducatifs après 1945, alors que l’accès à l’enseignement secondaire et postsecondaire se démocratise. Son originalité tient au fait qu’elle réunit des acteurs communautaires oeuvrant en milieu scolaire dans toutes les provinces, ainsi que les représentants de tous les ministères de l’Éducation provinciaux et territoriaux. Tout en respectant et en valorisant les intérêts particuliers de chaque communauté et les prérogatives provinciales en matière d’éducation, l’ACELF fonde son action sur l’esprit de solidarité linguistique et culturelle qu’elle cherche à cultiver parmi ses membres. Elle tâche de s’affirmer comme l’autorité en matière d’éducation de langue française au pays et sur la scène internationale.

Dès sa fondation et jusqu’aux années 1960, l’ACELF encourage les communautés francophones à concevoir des projets éducatifs distincts tout en s’investissant dans un grand projet collectif. Son implication dans le débat sur la dualité canadienne témoigne de son engagement concret dans la réalisation, par l’éducation, de l’égalité des « deux peuples fondateurs ». Elle incite les gouvernements provinciaux à agir en ce sens. Les bouleversements sociaux et politiques entourant la Révolution tranquille et le débat sur la place du Québec au sein du Canada soulèvent des tensions entre les francophones du Québec et ceux des autres provinces. Les liens se maintiennent néanmoins au sein de l’Association.

Durant les années 1980, l’ACELF s’engage dans une relance. Formant un réseau d’individus et d’organismes dynamique au

service du développement de la culture et de l’éducation en langue française au Canada, elle entend mieux tenir compte des particularités propres à chaque région dans ses efforts pour faire rayonner la culture francophone en milieu scolaire.

Au tournant des années 1990, l’ACELF offre à ses membres une vision collective d’une francophonie en renouvellement, marquée par le pluralisme culturel et identitaire qui caractérise la société canadienne. Afin de poursuivre la (re)valorisation et la préservation de la culture d’expression française, elle initie de nombreux projets multipliant ainsi les occasions de promotion du fait français à la grandeur du pays.

Enfin, depuis 2003, l’ACELF dirige son action vers l’amélioration de la qualité du système éducatif de langue française et elle s’engage davantage dans le domaine de la construction identitaire. Ses initiatives, ses activités de réflexion et de concertation stimulent l’émergence, puis le développement d’une identité culturelle francophone dynamique et un sentiment d’appartenance à la francophonie canadienne chez les élèves, les enseignantes et enseignants, les parents et les directions des écoles francophones.

ondée en 1947 et toujours active aujourd’hui, l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF) est le premier organisme à rallier les intervenants du monde éducatif de langue française de l’ensemble du Canada.

Sa création se fait dans le contexte de l’accélération de la croissance des systèmes éducatifs après 1945, alors que l’accès à l’enseignement secondaire et postsecondaire se démocratise. Son originalité tient au fait qu’elle réunit des acteurs communautaires oeuvrant en milieu scolaire dans toutes les provinces, ainsi que les représentants de tous les ministères de l’Éducation provinciaux et territoriaux. Tout en respectant et en valorisant les intérêts particuliers de chaque communauté et les prérogatives provinciales en matière d’éducation, l’ACELF fonde son action sur l’esprit de solidarité linguistique et culturelle qu’elle cherche à cultiver parmi ses membres. Elle tâche de s’affirmer comme l’autorité en matière d’éducation de langue française au pays et sur la scène internationale.

Dès sa fondation et jusqu’aux années 1960, l’ACELF encourage les communautés francophones à concevoir des projets éducatifs distincts tout en s’investissant dans un grand projet collectif. Son implication dans le débat sur la dualité canadienne témoigne de son engagement concret dans la réalisation, par l’éducation, de l’égalité des « deux peuples fondateurs ». Elle incite les gouvernements provinciaux à agir en ce sens. Les bouleversements sociaux et politiques entourant la Révolution tranquille et le débat sur la place du Québec au sein du Canada soulèvent des tensions entre les francophones du Québec et ceux des autres provinces. Les liens se maintiennent néanmoins au sein de l’Association.

Durant les années 1980, l’ACELF s’engage dans une relance. Formant un réseau d’individus et d’organismes dynamique au

service du développement de la culture et de l’éducation en langue française au Canada, elle entend mieux tenir compte des particularités propres à chaque région dans ses efforts pour faire rayonner la culture francophone en milieu scolaire.

Au tournant des années 1990, l’ACELF offre à ses membres une vision collective d’une francophonie en renouvellement, marquée par le pluralisme culturel et identitaire qui caractérise la société canadienne. Afin de poursuivre la (re)valorisation et la préservation de la culture d’expression française, elle initie de nombreux projets multipliant ainsi les occasions de promotion du fait français à la grandeur du pays.

Enfin, depuis 2003, l’ACELF dirige son action vers l’amélioration de la qualité du système éducatif de langue française et elle s’engage davantage dans le domaine de la construction identitaire. Ses initiatives, ses activités de réflexion et de concertation stimulent l’émergence, puis le développement d’une identité culturelle francophone dynamique et un sentiment d’appartenance à la francophonie canadienne chez les élèves, les enseignantes et enseignants, les parents et les directions des écoles francophones.

Pour marquer le 75e anniversaire de l’ACELF, cette exposition met en valeur l’importance de sa contribution au développement d’une conception de l’éducation de langue française comme outil de construction identitaire, d’émancipation sociale et de progrès culturel.

L’exposition virtuelle L’ACELF, 75 ans à la promotion de l’éducation en français (1947-2022) est une production du Centre de recherche en civilisation canadienne-française (CRCCF) de l’Université d’Ottawa, en partenariat avec l’Association canadienne d’éducation de langue française (ACELF).

Crédits

Recherche, rédaction et conception : Danika Gourgon, candidate au doctorat en histoire, Université d’Ottawa

Révision linguistique: Olivier Lagueux, responsable des publications et de la recherche, CRCCF

Graphisme: Maryne Bélanger

Collaborateurs : Lucie Hotte, directrice du CRCCF, Michel Bock, professeur au département d’histoire de l’Université d’Ottawa, Alice Cocunubova, archiviste de référence, CRCCF, Batoul Atwi, CRCCF, Anne-Sophie Fournier-Plamondon, responsable des archives par intérim, CRCCF, Agnès Collet, adjointe administrative, CRCCF, Marysol Moran, archiviste audiovisuel et photographies, CRCCF, et Ghislain Thibault, archiviste informatique documentaire, CRCCF.

Droits de propriété

Les documents présentés dans l’exposition sont, sauf indications contraires, la propriété de l’Université d’Ottawa. L’utilisation de ces documents est soumise à la Loi sur le droit d’auteur ou aux dispositions contractuelles établies lors de l’acquisition de ces documents par l’Université d’Ottawa.

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Le Centre de recherche en civilisation canadienne-française a pris soin de vérifier la propriété du droit d’auteur sur le contenu de cette exposition. Toutefois, nous vous invitons à nous faire part de tout renseignement nous permettant de rectifier une erreur ou une omission.

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