Rayonnement de la francophonie canadienne à l’international
Au fil des années, l’ACELF modifie ses moyens d’action afin de jouer un rôle d’interlocuteur auprès des agences internationales au nom de l’ensemble des organismes s’intéressant à l’éducation et à la culture françaises au Canada. Son engagement envers le développement de l’enseignement en langue française et de l’enseignement catholique la conduit à assister à diverses réunions internationales d’éducateurs. Dès 1958, et pour plus de 50 ans, l’ACELF participe, par exemple, à la Commission canadienne pour l’UNESCO pour témoigner de l’existence au pays d’une francophonie dynamique.
Puisque le rapport [à la Conférence Internationale de l’Instruction Publique] est à peu près muet sur l’apport du Canada français et qu’il ne dit pas un mot de l’enseignement du français et de l’anglais, comme langues secondes, le lecteur peu averti sur l’aspect démographique de notre pays pourrait croire, par ce qui précède, que l’ukrainien est en voie de devenir une des langues officielles du Canada!
[…] que l’ACELF offre sa collaboration à la Canadian Education Association dans la rédaction de ce rapport.
Rapport du délégué de l’ACELF – Robert Gauthier à la XXIIe session de la Conférence Internationale de l’instruction Publique tenue à Genève, du 6 au 15 juillet 1959. Robert Gauthier, Rapport, Ottawa, 10 août 1959. Université d’Ottawa, CRCCF, Fonds ACELF (C156), C156-41-13.
En collaborant à la réalisation du Symposium du monde associatif francophone d’Amérique qui a lieu à Québec en mars 1993, l’ACELF contribue à la réflexion sur la place de la francophonie d’Amérique du Nord sur la scène internationale. Cet événement réunit les principaux organismes du continent travaillant au développement de la francophonie, ainsi que des représentants des gouvernements fédéral et provinciaux et certaines personnalités de la francophonie internationale. Ces multiples engagements de l’ACELF font rayonner ses idées aussi bien au Canada qu’à l’échelle mondiale.



