La Semaine nationale de la francophonie
La langue française étant au cœur de l’identité des francophones, l’ACELF estime qu’il est essentiel que son usage fasse l’objet d’une promotion constante et bien articulée. À son 44e congrès qui a lieu à Windsor (Ontario) en août 1992, l’ACELF propose de mettre en œuvre une semaine nationale du français dès mars de l’année suivante. L’ambition du projet est de promouvoir l’utilisation de la langue française et la valorisation de la culture française dans toutes les communautés francophones du pays.
En collaboration avec les provinces, la Semaine nationale de la francophonie devient le tremplin d’une multitude d’initiatives favorisant l’utilisation de la langue française. Les nombreuses activités, telles les concours d’art oratoire, de dictée et de compositions littéraires, complémentaires à la remise des Prix de la francophonie, viennent souligner la créativité des étudiantes et étudiants, ainsi que le travail des enseignantes et enseignants. Cette semaine coïncide avec la Journée internationale de la francophonie, le 20 mars de chaque année.
L’ACELF considère que le raffermissement de la francophonie canadienne, en tant qu’un tout cohérent, dynamique et rempli de vitalité, repose en grande partie sur une utilisation accrue de la langue française dans l’ensemble des communautés francophones du Canada.
Allocution de Monsieur Normand Boisvert, président de l’ACELF, dans le cadre du lancement de la Semaine nationale de la francophonie. Normand Boisvert, Allocution, Ottawa, 12 novembre 1992. Université d’Ottawa, CRCCF, Fonds ACELF (C156), C156-91-4.


