L’ACELF, un instrument de mobilisation collective
Dans le souci d’augmenter le poids du réseau associatif francophone, l’ACELF s’engage dans son expansion. Pendant les années 1970, elle cherche à mieux faire participer la jeunesse aux débats sur l’avenir de la culture française au Canada. Elle crée le Comité Francophonie-Jeunesse et accorde deux places à des jeunes dans son Conseil d’administration en 1972. En 1974, ce comité devient la Fédération nationale des jeunes Canadiens français, aujourd’hui la Fédération de la jeunesse canadienne-française (FJCF).
En effet, l’ACELF en collaboration avec le Comité francophonie-jeunesse, offrait à la jeunesse francophone du pays, la chance de s’interroger et de prendre ses responsabilités comme groupe.
Jeunesse en action. ACELF, Bulletin de l’ACELF, vol. III, no 2, s.l., février 1974. Université d’Ottawa, CRCCF, Fonds ACELF (C156), C156-29-5.
La Commission nationale des parents francophones (CNPF) est fondée en 1979 lors du congrès annuel de l’ACELF. Cet organisme a la mission d’aider les parents francophones en situation minoritaire dans la défense de l’éducation française. La CNPF jouera un rôle fondamental dans le dossier de la gestion scolaire dans les années 1980 et 1990.
Enfin, l’intensification de ses activités dans le domaine de la formation du personnel enseignant la porte à participer à la création de l’Alliance canadienne des responsables et des enseignantes et enseignants en français langue maternelle (ACREF), en août 1989.


