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Catalogue CRCCF

Les mémoires de l’ACELF : à la défense du fait français au pays

Le Premier ministre Robert Bourassa renouvelle l’appui du gouvernement du Québec envers l’ACELF en 1973.  Photographe inconnu, Québec, 1973. Université d’Ottawa, CRCCF, Fonds ACELF (C156), C156-S10-SS3-D33-Ph285-1-77.

Oeuvrant pour la cause de la culture et de l’éducation françaises au Canada dans le respect des groupes provinciaux, l’ACELF profite des occasions qui lui sont offertes pour défendre le fait français au pays. Sa proximité avec les organismes provinciaux lui permet de formuler des recommandations précises pour mieux appuyer les différentes communautés francophones. Par ses mémoires, elle présente des recommandations aux diverses instances gouvernementales, prenant ainsi position sur des enjeux qui affectent la francophonie canadienne. 

Parmi les principes sur lesquels repose son action, notons le rôle primordial qu’elle attribue au Québec dans le développement de la francophonie, la reconnaissance des langues et cultures française et anglaise comme fondement de la Confédération, et l’importance de l’éducation pour préserver l’identité culturelle d’un groupe minoritaire. Ses mémoires à la Commission royale d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme (1964), à la Commission canadienne sur l’unité nationale (1978), au Comité mixte permanent du Sénat (1986) s’inscrivent notamment dans ce sens. 

Mémoire à la Commission royale d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme. ACELF, Mémoire, Québec, 27 octobre 1964. Université d’Ottawa, CRCCF, Fonds ACELF (C156), C156-S9-B4

La constitution canadienne et les droits des francophones. Mémoire présenté par l’Association canadienne d’éducation de langue française aux premiers ministres. ACELF, Mémoire, s.l., 1979. Université d’Ottawa, CRCCF, Fonds ACELF (C156), C156-S9-B1

Mémoire présenté au Comité mixte permanent du Sénat et de la Chambre des communes des langues officielles. ACELF, Mémoire, Ottawa, 28 mai 1986. Université d’Ottawa, CRCCF, Fonds ACELF (C156), C156-S9-B1

Que la constitution canadienne, pour assurer une élémentaire justice à tous, garantisse le droit à l’école française et à l’école anglaise, de même que l’exercice de ce droit, partout au pays.

ACELF, Mémoire à la Commission royale d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme, 27 octobre 1964.